Fonctionnels ?

De Montpel.Cloud
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Attention : cette page s'adresse à des architectes d'applications logicielles en réseau. Son but est de soulever leurs commentaires pour réecrire cette page à deux niveaux :

  • pour eux-mêmes avec les éléments complémentaires qu'ils peuvent désirer.
  • pour les utilisateurs pilotes avec les éléments et la présentation qu'ils leur estimeront nécessaires.

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Note : Nous allons utiliser une vision différente de la vision communément enseignée et utilisée de l'internet. Pour certains cela sera indifférent pourvu que cela soit clair et que cela marche ! Pour d'autres, cela pourra être surprenant voire choquant. Il est ici expliqué de quoi il s'agit, en quoi ce n'est ni surprenant ni choquant, et pourquoi l'on peut l'adopter utilement pour continuer/reprendre une innovation pleinement portée par l'infrastructure et la normalisation réseau existantes mais stratégiquement écartée par l'industrie américaine en 1986.

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Remarque clé initiale 
nous allons ici vous donner l'impression de tout changer, d'inventer tout autre chose que ce que vous savez. En fait il n'en est absolument rien.
Au contraire : nous allons vous donner une grille de lecture de la réalité de votre internet, de vos machines, de vos applications. Telles qu'elles sont. Sans le charabia du buzz de la compétition commerciale.
Et nous tenterons de vous permettre de bien traduire en un langage clair et lisible pour vous, selon vos idées, selon vos besoins, selon vos préoccupations, ce que le "marché" pourra vous dire. Simplement, en vous permettant de mettre un mot précis pour vous sur ce qui vous est effectivement vendu, et qui en général marche ! Mais qui peut souvent en faire bien plus et/ou bien plus sûr.


Pourquoi ? 
simplement parce que pendant trente ans (cela fait long !!!), exactement depuis mi-1986, nous avons été soumis à un conte, à une vision des choses, à des mots : ceux de l'internet.
Selon une stratégie technico-politico-commerciale de l'industriel américain, celle du "status-quo" comme ils l'écrivent, et que nous sommes en droit d'écrire "statUS-quo". Son objectif était simple : pour eux, de s'assurer de la dominance technologique du digital mondial. C'est à dire de ce qui est inscrit dans le dur du matériel et d'y configurel le logiciel pour s'assurer du mental de notre utilisation.
Depuis dix ans les maîtres industriels et politiques de l'internet ont compris que leur dominance de la "doxa" technologique ne leur en garantirait bientôt plus la dominance du numérique (c'est à dire de ce que l'on fait avec le digital) en raison des progrès de ce digital (puissance des processeurs des mobiles, largeur de bande passante) qui rendaient ses possibilités architecturales au logiciel malgrès les limitations structurelles à IP.


L'histoire réelle de l'internet 
l'internet est le projet de Vinton Cerf, documenté en 1978, d'appliquer l'architecture "catenet" (le réseau des réseaux) de Louis Pouzin au déploiement de l'ARPANET. Ceci l'a conduit à son interconnexion en 1984 à au système public mondial intégralement sous multi-technologie TYMNET (commercialement et légalement opérationnel depuis 1972) : l'IPSS (international packet switch services). Cette multi-technologie était compatible UIT (X.25/X.75 - et donc industries/réseaux européens et japonais), IBM, DECnet, SWIFT, SITA, VISA, etc. et - après la création de l'internet (1er janvier 1983) - TCP/IP. Racheté par le militaro-industriel US (McDonnell Douglas), sa versatilité a été bloquée, le réseau vendu, sa technologie interromue, au profit du seul TCP/IP.
Cette histoire politique n'a aujourd'hui pour seul intérêt que de permettre de comparer les acquis alors vérifiés au cours du déploiement initial, et les possibilités que l'on peut retrouver sous TCP/IP grâce aux progrès technologiques : ce sont des capacités diktyologiques (science des réseaux) expérimentées et opérationnellement validées qui ont manqué au développement mondial. Mais qui sont de retour.


Il n'y a là RIEN de bien spécial. Simplement la norme OSI que ne respecte pas entièrement le modèle TCP/IP mais dans lequel est maintenant possible d'encapsuler ses liens (comme le Web l'a fait en partie, d'où son succès). Pour bien comprendre l'on va repartir à la base.


Qu'est-ce qu'un réseau ? 
qu'il soit un réseau de personnes, d'entreprises, de machines ou de broderie, un réseau ce sont des nodes et des liens.
  • les nodes ont leur logique propre.
  • les liens transportent leurs échanges de données.
  • il peut en émerger fonctionnellement plus d'utilité que la somme des utilités fonctionnelles de chacun de ces composants.
Chacun sait-cela :
  • C'est pourquoi on établit des relations, construit des défenses, réunit des coalitions, noue des alliances, tisse des vêtements, mémorise ses leçons, etc. etc. Un réseau n'est utile que s'il est néguentropique : il sert à quelque chose de plus.
  • Mais les théories de l'information et de la communication nous confinent au pair à pair entropique en ne considèrant pas l'agora du maillage (nodes + liens) des réseaux, et en s'en tenant à la seule cybernétique de leurs liens qui ne peut que nous donner moins qu'elle ne reçoit (ne serait-ce qu'en raison des délais, des erreurs, des surveillances, des coûts, etc.).


Reprenons 
Un réseau est fait :
  • d'équipements intelligents constitués
  • de matériel (virtuellement détaillé le cas échéant en machines virtuelles),
  • de logiciels
  • et de mémoire (virtuellement détaillés le cas échéant en containers),
  • rattachés par de la bande passante à travers laquelle ils reçoivent ou envoient des données.
  • pouvant être accédés directement ou indirectement par des humains composés d'un corps, d'un esprit et d'un mnème (ce dont on se souvient soi-même ou que retrouvent les autres).
Ce qui les unit est le fonctionnement intégré commun auquel ils entendent parvenir.
La différence que vous percevez entre cette description et votre perception habituelle de l'internet est qu'il n'est pas fait architecturalement acception de clients et de serveurs.
  • Nous sommes dans un modèle "multi-agent", ou "acteurs" autonomes.
  • Cela veut simplement dire que les équipements intelligents embarquent,
  • en plus de leurs outils logiciels d'exploitation,
  • des systémiques opératives autonomes (SOA, ou bots),
  • ou des briques fonctionnelles interactives, "fonctionnels" pour faire court,
dont le maillage sera contrôlé par l'utilisateur (directement ou par scripts).
Dès lors la programmation multimatique (nébularité de processeurs librement réunis) va se différencier de la programmation informatique par le développement de fonctionnels capables de polyloguer entre eux selon des protocoles ouverts et standardisés pour assurer :
  • l'interface utilisateur
  • les relations internes (commutation des messages d'échanges)
  • le traitement applicatif, inter-applicatif (ASAP : application as a protocol) et au fil de l'eau (OPES)
  • la résonance intellitionnelle, c'est à dire la production néguentropique de ce qui fait sémantiquement sens au réseau : ou pour faire bien en anglais le "net learning".


le renversement (turnaround
Depuis une dizaine d'années les choses s'étaient clarifiées à l'IETF. En particulier à partir de la montée en précaution technologique forte de JFC Morfin lors des débats sur la "multilinguization" technologique :
  • "saga" de la RFC 4646 (langtags, proposition de Mark Davis - GOOGLE, Président d'UNICODE)
  • WG/IDNA2008 (standardisation multilingustique des noms de domaine - Chair du WG : Vint Cerf, fondateur de l'Internet, VP réseau de GOOGLE) où l'accord trouvé entre VC et JFCM :
  • garantit la transparence binaire du DNS (RFC 9890)
  • introduit le principe de subsidiarité comme principe architectural du traitement de la diversité (RFC 9895)
  • conclut à l'importance de l'axe de développement "PLUS" (presentation layer on the user side) : "While that path was not chosen in the present DNS-IDNA2003-IDNA2008 sequence, it might be considered in the future and in my opinion, it is in these areas (presentation and re-definition) that much of your work, jefsey, has relevance." (Vint Cerf).
Deux circonstances ont complété la prise de conscience d'une nécessaire évolution normative (soit dans la proposition internet de l'IETF ; soit dans la pratique intelligente des utilisateurs ; soit dans les deux) :
  • le débat

... (suite et révision en cours)